Singapour ou la Singapoisse

Après une nuit bien arrosée avec tous mes êtres humains préférés, petit passage express chez mon frère. Je finis ce qui me servira de maison pour les prochains mois, une heure de dodo, dix minutes de douche bien chaude, chaque seconde est comptée et nous voilà partis pour Roissy frais comme le rosé du matin…

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C’est mon anniversaire, j’ai 26 ans et je réalise mon plus grand rêve. Partir enfin avec un aller sans retour. Quel sentiment de liberté. Merci la vie.

 

 

 

J’ai dit liberté…?

 

 

 

Sabrina (ma belle soeur) a ma gauche pense avoir oublié la moitié de ses affaires, elle vérifie 12 fois qu’elle a bien son passeport, son téléphone etc pendant que Franklin à ma droite nous maudit d’avoir autant bu hier mais après tout c’est pas tous les jours mon anniversaire.

 

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On tente l’upgrade emirates mais le vol est surbooké donc c’est même pas la peine d’y penser. Je me retrouve sur une rangée de trois avec deux filles qui voyagent seules aussi. L’ A380 c’est quand même la grande classe. Pas un bruit, grave d’espace et du wifi… que demande le peuple?

Je commence ma nuit tout doucement et me réveille 5h après, presque arrivée à dubai. Passage express juste le temps de grignoter quelque chose et c’est reparti mais cette fois mes voisins sont bien moins calmes qu’à l’aller…

 

C’est la rencontre avec Gaspard . Un argentin de 25 ans qui est sagittaire et qui tripote déjà mes tatouages en me demandant pourquoi un homard … oh tout doux l’oiseau !  On discute un peu et il ne parle pas un mot d’anglais alors je finis par passer les commandes pour lui et traduire à peu près tout ce qui lui passe par la main.

Au bout d’une soixantaine de minutes et de tout autant de tests de prononciations laborieux je me met devant un bon film et m’endors presque immédiatement . Je finis par me réveiller parce que mon charmant voisin a levé l’accoudoir et s’est plus ou moins couché sur moi… oui oui vous avez bien lu!. Oreiller sur mon épaule et jambes pliées c’est la teuf.

Bah alors Gaspard… grande genance . Je fais quoi? Je te pousse? Je me mouche bien fort ? Ne sachant que faire je finis par me rendormir. Comme d’habitude je m’endors n’importe comment alors le gentil voisin me fait une petite installation avec son coussin sa couverture etc « para que no me duele el cuello  » cuello qui signifie COU hein mettons nous d’accord.

Bon ca devient moitié génant moitié gentil.

Didonc gaspardo t’aurais pas envie de pecho un poquito?

Et la c’est le drame .

 

 

Tu sais dans la vie de tous les jours tu trouves les bébés mignons, tu leur fait des sourires ou des grimaces. Tu te surprend presque à en vouloir dans la queue du supermarché… MAIS DANS L’AVION! QUI AIME LES BEBES DANS L’AVION? Je ne vous fait pas de dessins sur la suite du voyage… Un bébé se met à geindre de toutes ses forces et sa mère ne trouve pas mieux que d’essayer de le faire taire en imitant un bruit d’arrosage automatique.  « Chchhchchhcchhchchcchc » mais tais toiiiiii !

 

Ca n’existe pas les colos pour nourrissons ?

 

Mon doux sommeil s’arrêtera donc la. celui de Gaspard aussi qui se réveille et a toujours une bonne parlotte. Je fais donc semblant de me rendormir jusqu’à l’atterrissage à Singapour parce que je me débrouille en espagnol mais la c’est au dessus de mes forces.

 

Une fois arrivée à singap j’active le mode sans échec. Sortie de l’avion, toilettes, bagage, douane ( je pensais y rester bloquée quelques heures car j’avais eu de petits gros problèmes avec eux quelques années auparavant mais que nenni) .

J’attend mon frère et sa zouz qui sont censés atterrir une heure après moi… oui censés . Leur escale était à Bombay mais ils ont ratés le second vol à cause d’un problème pendant le premier vol….. ils sont donc coincés à bombay!

 

 

 

 

Je les plaints mais me dis que je suis bien contente que ça ne me soit pas arrivé à moi. Deso si je vous ai refilé ma poisse des aéroports! ! Au lieu d’aller me laver et poser mes affaires dans l’hôtel qu’ils avaient réservés, je décide de me promener toute la journée et de retrouver ma cousine Zoé en fin de journée quand elle sortira du boulot.

Pensant que je pourrais m’organiser à l’hôtel, je n’ai rien organisé pour ma première journée… partons donc en freestyle ! En tant que bonne touriste j’ai déjà entendu parlé de garden by the bay…

 

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Quelques métros plus tard et me voilà dans les jardins du marina bay sands . Il est 11 heures, il fait 31 degrés, mon sac à dos est bien plus lourd que prévu et j’ai dormi 7 heures en deux nuits .  J’ai une jolie conjonctivite dans les starting blocks et un bon gros rhume. On adore! Je cherche désespérément un casier dans le quel je pourrais droper mon énorme sac. Casier trouvé ! Cash Only ! Olala j’ai fait l’erreur du débutant j’ai 0 cash sur moi. L’atm le plus proche est à 10mn de marche sinon c’est pas drôle alors en avant pour de plan B demi tour toute et je me dirige vers le restaurant étoilé le moins cher du monde ! 2 euros a peu près pour un chicken and rice.

 

 

 

Comme prévu il y a la queue, jusqu’ici rien de surprenant de toute manière je n’ai rien à faire de spécial et j’ai pas d’amis alors bon. Une petite demi heure plus tard me voilà attablée et servie. Et la c’est la déception… mon poulet a plus d’os que de poulet … je sais que c’est très asiat de laisser les os mais mon côté Vegan ( je rigole ) n’apprécie pas trop. Le goût est bon mais ça casse pas trois pattes à un canard poulet .

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Je discute un peu avec mes voisins à qui j’explique que ma famille a raté sa correspondance . Ils se délectent de ma non organisation…

 

S’en suit un bon coup de barre post déjeuner… Sauf que j’ai pas de maison, 20kg de bagages, pas pris de douche depuis un peu trop longtemps, j’ai mes lunettes qui glissent parce qu’il fait trop chaud et surtout je suis dans une ville que je ne connais pas et il faut que je dorme genre tout de suite.

 

On enclenche le mode gitane parce que le sans échec n’est clairement pas pour aujourd’hui.

 

Je sors ma petite carte de touriste et cherche un espace vert dans lequel je vais pouvoir m’écrouler. C’est un peu le remake de notre premier jour de tour d’Asie avec Mahé mais en pire… Pour les retardataires c’est par  ICI !

Je trouve un super grand parc à une dizaine de rue alors je m’y dirige, chargée comme une mule. Arrivée en bas du parc je me rend compte que c’est genre le pars montsouris x12 il faut que je prenne des escaliers etc pour arriver sur la pelouse alors ça sera sans moi. Je trouve un petit coin d’herbe, je jette mes sacs que j’attache entre eux puis à moi, j’enfile des mega lunettes de soleil pour par que les gens voient que je dors complet et c’est parti pour la sieste.

Gitane un jour Gitane toujours!  

 

Les gens me regardent de travers et j’apprendrais plus tard que ca ne se fait pas trop de dormir comme ça.

 

C’est enfin l’heure des retrouvailles avec ma douce cousine! L’Asie lui réussit, elle resplendit dans sa robe à fleur. Juste le temps d’enfiler un maillot de bain et je m’endors en pleine discussion au bord de sa piscine. Je te jure tu m’avais manqué!!!

 

 

A Singapour, les restaurants sont en majorité regroupés dans des food court ( Hawker centers). Direction le Maxwell Hawker center ou pour 3$ je déguste un des meilleurs poulets de ma vie. Mon étoile c’est à lui que je l’attribue. Le poulet cuit dans un bouillon à un léger arôme de gingembre… J’en rêve la nuit. Zoé me fait déambuler pour pas que je subisse le jetlag. 21h retour chez elle, juste le temps de choisir un film et je m’endors devant le générique du début.

 

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Reveil 4h du matin, ma conjonctivite est bien installée cette fois… c’est l’enfer ça me gratte, ça me brûle, et je suis enrhumée comme jamais. On est le 23 décembre, demain c’est dimanche et Noel alors il faut prendre une décision et vite. Je décide d’aller chez l’ophtalmologue au réveil parce que je suis porteuse de lentilles depuis deja 15 ans et qu’il faut pas rigoler avec la vue. Je suis déjà assez bigleuse comme ça. LES VRAIS SAVENT!

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Direction l’ophtalmo. Il me dit au téléphone que la consultation est à 250 dollars, c’est pas excessif comparé à la France et de toute façon j’ai pas l’embarras du choix. Après une batterie d’examen, de shooting photo de ma cornée et de gouttes qui piquent, le docteur m’explique que je suis Highly allergic a quelque chose et que j’ai une infection de l’oeil. Allergique à quoi je sais pas… Il me donne des gougouttes et son assistante se charge de me donner la facture. 505 Dollars Singapouriens WHAAAAAT .?! la pour le coup je vois rouge ( ahahah je vois rouge, j’ai l’oeil infecté!) Bah il suffit de rajouter les gouttes, 100 dolls, la photo 80 dolls, les frais de dossier et quelques autres conneries.

Ca fait mal mais j’ai pas le choix… On est pas en Thailande je vais pas négocier. Je lui propose de faire la plonge, il me regarde, il comprend pas ma blague alors je sors ma visa même si ça me fend le coeur et je tape mon code pour voir partir 2 semaines de budget pour une allergie à ??????????.

 

Et mercééééé.

 

Sinon Singapour c’est beau, ça sent bon, les gens n’ont pas trop le droit de fumer ET SURTOUT ils sont obsédés par la bouffe alors c’est le bonheur!

 

Me voilà donc partie pour dix jours de farniente en famille sur une petite île au Nord de la Malaisie mais pas grand chose à raconter compte tenu du fait que je n’ai pas fait grand chose à part manger et dormir et manger ! On se retrouve très très vite avec un article 100% food ! ♥

 

Retrouvez moi sur Instagram sous le très surprenant nom: Globe croqueuses  pour plus de photos, vidéos, et pour les adresses des lieux visités.

 

Homemade curry paste

Curry Paste

On a tous un ami un peu prétentieux qui pense maîtriser le curry. Vous savez celui qui vous regarde de haut quand vous utilisez des épices en poudre et qui vous explique que un curry ça repose vraiment sur la curry paste genre. Pas la curry powder. Mouaiii

 

Et bah ça c’était avant. Parce que à la fin de la page vous serez le genre d’ami qui sait même faire sa curry paste tout seul. Ca t’en bouche un coin hein?

-Allez c’est parti-

 

La recette de base c’est la curry paste rouge. Alors je vais vous donner celle là et quelques astuces pour obtenir les autres.

 

 

Ustensiles: 

Un mortier ! ( et attention pas de bras pas de curry pasta)

Ou bien un mixeur, mais ça perd de son charme…

Ingrédients: 

10 piments rouges ( fris de préférence)

1 échalotte émincée

3 gousses d’ail émincées

1 cm de Galangal ( gingembre thaï, à défaut gingembre normal )

1 cuillère à soupe de citronelle hachée

1 cuillère à soupe de ginseng émincé ( optionnel)

1 cuillère à soupe de crevette paste ou 3 pincées de sel à défaut.

2 feuilles de Kaffir

1 cuillère à soupe de branches de coriandre

1 cuillère à soupe de curcuma frais émincé.

 

Méthode: 

 

  1. Tailler tout les ingrédients finement.
  2. Les placer dans le mortier et les écraser énergiquement jusqu’a obtention d’une pâte.

 

 

ASTUCES POUR LES AUTRES CURRY PASTE :

Pour la green curry paste, il suffit de mettre 10 piments verts à la place des dix piments rouges ainsi qu’une dizaine de feuilles de basilic thaï. ( optionnel: des peaux de Combava)

 

Pour la yellow curry paste, ajoutez:

1/2 cuillère à café de graines de coriandre

1/2 cuillère à café de graines de cumin

Une pincée de poivre noir en grains

1 cuillère à café de poudre de curry.

 

Pour la curry paste phanang ( délicieux my friend)

Ajoutez les éléments du curry yellow et ajoutez une cuillère à soupe de cacahuètes roties émincées.

Soupe Phở

Ingrédients :

  • Os de boeuf: 3 pièces
  • Eau : 3L
  • Gingembre 3cm
  • Ail : 3 gousses
  • Oignon : 1
  • Poivre
  • Oignon
  • Anis étoilé
  • Graines de fenouil
  • Graines de coriandre
  • Cardamone
  • 1 paquet de nouilles de riz
  • Cannelle
  • Coriandre
  • Menthe
  • Piment oiseau
  • Citron vert
  • Plat de cote : 300g
  • 200G d’onglet de boeuf en fines lamelles

 

Préparation :

 

  1. Porter 3 litres d’eau à ébullition dans une grande marmite. Quand l’eau bout, y ajouter les os à moelle et le plat de cote et laisser cuire 15mn à feu vif. Rincer la viande, vider la marmite et la nettoyer.
  2. Remettre tous les os et la viande dans 4,5 litres d’eau et porter de nouveau à ébullition puis réduire à feu moyen pour maintenir un léger frémissement pendant une heure en écumant régulièrement.
  3. Dans une petite poêle, faire griller le gingembre les oignons et l’ail dans un tout petit peu d’huile neutre.
  4. Après une heure de cuisson de la viande, ajouter les épices ( la purée grillée, l’anis étoilé, la cardamone, les clous de girofle, la cannelle, les graines de poivres et poursuivre la cuisson pendant une heure .
  5. Sortir la viande du bouillon et la placer au frais. Laisser le bouillon à frémissement. Assaisonner avec du nuoc mam
  6. Faire tremper les nouilles de riz dans de l’eau froide pendant 30 mn
  7. Détaillez les viandes crues et cuites en fines tranches et disposez les cuites dans le fond de bols.
  8. Passer le bouillon au chinois étamine ou à la passoire avec gaze afin de le dégraisser & le clarifier.
  9. Cuire les nouilles dans une eau bouillante pendant une minute puis les rincer abondamment.
  10. Réchauffer les éléments
  11. Servir bouillant

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Si vous avez la flemme d’attendre 5 heures pour manger une soupe, voici mes deux soupes préférées à Paris ( validées par la communauté viêt!)

 

  • Pho 14: 129 Avenue de choisy, Paris 13
  • James Bun: 10 Boulevard des Batignolles, Paris 17 ( un peu francisé mais vraiment merveilleux! )

Philippines – Week XIV

Avant de commencer votre lecture, veuillez visionner cette vidéo. Tendrement vôtres.

  Allez vieeeeens.

 

DAY 1

Le ventre bien rempli, nous  voila à l’aéroport de Bali. Notre vol n’apparaît sur aucun tableau.

Sommes nous victimes d’une arnaque sur Internet ? Nous avons acheté les billets deux jours avant. Le stress monte … On s’octroie le droit de doubler tout le monde, plus précisément tous les australiens puisqu’il sont très très nombreux à Bali.

         « Cheers mate ».

Nous voilà rapidement au comptoir Air Asia, où on nous explique tout simplement que notre vol est un vol domestique et non international, et que nous sommes donc au mauvais terminal. Ascenseur émotionnel… direction le bon terminal avec une petite marche de 10 minutes. Nos dos ne sont plus habitués au poids de nos sacs alors laissez nous vous dire qu’on sue bien de la moustache. On est heureuses comme tout de monter dans cet avion. 

Une fois arrivées a Jakarta, les globecroqueuses s’écrasent sur le premier banc trouvé. On se recrée un lit avec nos vêtements et on dort plutôt bien… en tout cas jusqu’à ce qu’ un groupe de chinois malpolis (ou juste chinois) viennent s’asseoir sur nous… Oui littéralement s’assoir sur nous. On avait promis de ne plus parler des chinois mais là ils l’ont bien cherché. Le genre de réveil qui te met de mauvaise humeur …

L’aéroport de Jakarta est vraiment le pire. Rien à se mettre sous la dent… des toilettes immondes ou tu peux facilement faire la queue 20 minutes pour ensuite te faire sauter ton tour … oui ici les gens fonctionnent différemment, quand une porte de toilettes s’ouvre, peu importe leur ordre d’arrivée, ils s’engouffrent dedans bien rapidement. Anarchie totale. On a un peu envie de pousser une gueulante mais on est pas chez nous alors on reste sages et on se fait un peu boloss.

Le dos en compote, le ventre vide MAIS le sourire aux lèvres, on attrape notre vol pour Manille. Et à Manille rebelote, on dort par terre à l’aéroport… on a trouvé un coin pas mal caché derrière un banc. C’était vraiment un bon spot jusqu’à ce qu’une souris passe à quelques centimètres de la tête de Mahé. La nuit est longue mais on sait que le paradis nous attend … Palawan island, une petite ile au Sud ouest de Manille.

Une heure de vol + trois heures de bus plus tard, nous voilà arrivées au paradis. On vous laisse contempler. Pas un touriste a l’horizon… seulement des petits philippins qui sont en grandes vacances. Notre plus gros dilemme : choisir entre se faire bronzer le ventre ou le dos. Pile ou face ? Life is a beach !

 

 

Les pieds dans le sable, on savoure un petit poisson grillé accompagné de quelques San Miguel bien fraiches et on part se coucher bercées par le doux son des vagues. Il n’y a pas d’électricité la nuit, le ventilateur se fait un peu désirer, mais on passera quand même la nuit.

DAY 2

Réveil aux aurores car notre emploi du temps est chargé. Aujourd’hui au programme; tyrolienne au dessus de l’eau puis bronzette, et ce soir on prend un bus en direction d’El Nido (ville du nord de l’île, réputée pour ses départs d’island hooping).

 

 

Après 45 minutes de bus, on nous drop au bord d’une route en nous expliquant que quelqu’un va passer nous prendre bientôt… Le gros classique asiatique, on est pas surprises du tout, on attend sagement.

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Après quelques heures de bus sur des routes magnifiques, nous voilà arrivées à El nido. Le chauffeur ne perd pas le nord et nous dépose direct dans la guesthouse de son cousin qu’on surnommera Juan Pablo. Ca sent un peu la fosse sceptique mais c’est pas grave parce qu’on passera la journée de demain en bateau.

DAY 3

Bon, les globecroqueuses n’ont pas vraiment eu le temps de booker un tour en bateau parce qu’il était tard hier soir quand elles sont arrivées et que les agences étaient fermées. Pas grave, on passe au plan B ! Aujourd’hui on est d’humeur sportive alors on négocie un Kayak pour 4 heures.

On rame pendant 1h30 jusqu’a une plage magnifique et déserte. Nos seules voisines : de belles grosses méduses.

C’est l’instant nostalgie du voyage ; on repense à tout le chemin qu’elles ont parcouru… 8 pays et déjà 3 mois et demis sur la route. Plus qu’un mois et c’est le retour à la civilisation. Alors on se baigne, se re baigne et se re-re baigne. Nos chakras sont entièrement libérés. Pour l’instant les Philippines c’est magnifique.

Retour aux choses sérieuses ; qui dit Kayak et plage déserte dit trajet de retour. Juliette la tire-au-flanc prétend observer les poissons et les méduses afin de ramer le moins possible… Malheureusement pour elle maître Giraux n’est pas dupe.

« Pagaie ou je te noie » (collées depuis 4 mois on en devient violentes…)

Après cette dure journée, le poisson grillé est bien mérité, pieds dans le sable, petites lanternes et musique d’ambiance… La vie est toujours aussi dure.

DAY 4

Le kayak c’était cool mais on en fera pas deux jours d’affilée. Aujourd’hui on part « islandhopper » ! Sur le bateau il n’y a que des philippins, et ça on aime bien !

Au programme aujourd’hui ; poisson grillé, criques désertes, paddle board et eau transparente. Pas grand chose à détailler à part qu’on a découvert que les philippins adorent les poils… Les femmes sont poilues comme des singes (des petits singes) et c’est le comble du Sexy. Juju se sent telle un mannequin Victoria’s Secret et regrette presque de s’être fait charcuter à Bali.

On vous laisse contempler El Nido en images.

Demain on part pour Coron, une île tout aussi réputée pour ses plages et son snorkeling. Le seul moyen de s’y rendre est de prendre le bateau. On nous annonce le prix de 1400 pesos, ce qui équivaut à environ 28 euros… ça fait chèro le bateau ! On arpente les rues de la ville et dégotte un billet pour 1000 pesos soit 19 euros… C’est déjà ça de pris. On espère juste qu’on va pas couler.

DAY 5

On se lève tôt car notre bateau, le Jessabel, part du port à 8 heures. A peine montées à bord qu’on s’endort jusqu’au poulet au curry qui nous sera servi pour le déjeuner. Un petit tour sur le pont où il fait bon vivre et quelques heures plus tard nous voila arrivées à Coron. On nous a décrit l’endroit comme une toute petite ville mignonne avec des bungalows sur la plage, du sable fin et de l’eau transparente.

On cherche mais on ne trouve ni la plage ni la petite ville, et encore moins les bungalows, alors on fini dans la dernière des guesthouses. La moins chère, pour changer. On apprend au fur et a mesure qu’il n’y a pas d’eau à l’étage (quand on demande pourquoi on nous répond que c’est parce qu’il fait trop chaud – faudra qu’on nous explique le rapport), que la plage la plus proche est à 30 minutes en tricycle (version philippine du tuk-tuk) mais que sinon il y a des sources chaudes. Il fait 40 degrés, « ya pas plutôt des sources froides ? » … humour français, blague non reçue.

 Il fait beaucoup trop chaud, il est 15 heures et on se demande ce qu’on va bien pouvoir faire. On comprend vite que la seule activité du coin consiste à partir « island hopper » en bateau alors on part arpenter les rues a la recherche d’un tour pour le lendemain.

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DAY 6

Réveil aux aurores à cause du camion poubelle du coin qui s’improvise discothèque à ses heures perdues. Sur le moment c’est un peu chiant mais avec du recul c’est assez marrant. Vous aurez droit à une petite vidéo.

On a mal dormi, on s’est fait piquer par des tonnes de moustiques  et Mahé à fini par dormir sur la terrasse par terre car il faisait trop chaud dans la chambre.

Départ pour le tour en bateau, on se retrouve avec deux couples d’argentins complètement frappés… Ils ont prévu deux bouteilles de rhum pour la journée… Ca devrait aller. Comme le tour est cheap le repas n’est pas compris alors un petit tour au marché s’impose. On achète de quoi ripailler … poisson, calamars, poulpes et petits légumes. Pour se balader dans ce marche, mieux vaut avoir l’estomac bien accroché.

« Vous prendrez bien un peu de tête de cochon grillée ? »

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Au programme, snorkeling, barbecue, visite de criques et plages de sable blanc. Les philippines c’est vraiment magnifique, rien à envier aux Maldives ou aux Seychelles. La journée est magique, on voit des bébés Nemo en nageant à 15 mètres du bord.

DAY 7

Réveil en douceur avec la musique de nos amis les éboueurs …On s’est encore fait dévorer pas des insectes et Mahé a encore dormi sur la terrasse… Pour oublier on part en bateau pour le tour B.

Des épaves, des lagons magnifiques, des lacs d’eau douce… Du crabe pour le dej. On oublie vite notre terrible nuit. Le capitaine nous briefe lorsqu’on monte sur le bateau. Mahé n’entend n’écoute rien. Juliette lui répète seulement une phrase : « Si tu vois un serpent à rayures noires et grises, tu sort de l’eau… ».

En fin d’après midi, on s’arrête dans une dernière crique pour aller admirer les coraux. Mahé saute et part observer les fonds. A peine 2 minutes plus tard, la voilà qui gesticule dans l’eau, elle baragouine quelque chose dans son tuba et remonte sur le bateau à la vitesse de la lumière, affolée.

Ju : « Bah kesta ? »

Mahe : « Le ser … ser … le serpent ! ».

Charmant rencontre. Celui la c’est un peu comme le petit serpent vert (cf article indonésie), faut pas trop le taquiner.

Pour finir cette belle journée, coucher de soleil magnifique dans un resto sur l’eau.

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On part se coucher. On ne le sait pas encore mais ce sera la nuit de l’enfer …Vous aurez deviné où Mahé dort. Vous aurez aussi deviné que les insectes ne nous laissent pas en reste. Ces insectes ne sont ni des moustiques ni des araignées mais des bedbugs (punaises de lit)… Juliette se réveille dans la chambre et allume la lumière. Elle est entourée de 6 punaises de lit, trois sur le corps, deux sur l’oreiller.

« MAIS MEEEEEEEEERDE ! »

« Je fais quoi je dors par terre ? Ca pond des oeufs ces bestioles là ?  Comment on fait pour s’en débarrasser ? Comment ça faut tout laver à 60° ? Putin mais mes fringues vont rétrécir ».

Impossible de se rendormir. Juliette va retrouver Mahé sur la terrasse. Elle aussi elle les a vues … les bedbugs. On a presque envie de pleurer … Bientôt le jour se lève, il est 6 heures, les éboueurs arrivent … avec leur musique a fond. C’est la cerise sur le gâteau ! Fou-rire. Apres tout, mieux vaut en rire qu’en pleurer.

La video bonus c’est par ici

On fait un petit scandale à la réception, on refuse de payer pour une chambre pleine de bedbugs, le patron nous explique gentiment qu’on est bien débiles d’être restées trois nuits. Apparemment le patron et ses employés ont connaissance de la présence de ces insectes répugnants … Escrocs ! On gagne une nuit gratuite et le droit de fermer nos g*****.  Sur la porte de l’auberge il y a écrit « Stay calm and review us on trip advisor… ».

« Ouais ouais t’en fais pas, on s’occupe de ton review, et on va pas te louper mon coco ! »

DAY 8

Ce matin on prend un bateau pour retourner à El Nido, dans moins de trois jours on doit prendre l’avion à Puerto Princesa. Tout comme à l’aller, on s’endort jusqu’au dej et on passe le reste du temps à bouquiner. Arrivées à El Nido il faut qu’on se trouve un bus pour aller à Port Barton, il parait que c’est une petite ville super mimi et que ça vaut le coup d’aller y passer une nuit. El Nido on connaît déjà alors autant aller voir ce qui se passe ailleurs.

Le seul hic c’est que le dernier bus vient tout juste de partir … et que le prochain est prévu pour le lendemain matin. Ca c’est ce qu’on nous dit dans toutes les agences. On décide quand même d’aller voir à la bus station, on ne sait jamais, on peut peut être trouver un van qui part à Port Barton et qui nous fait un bon prix … et notre persévérance est récompensée, un mini van part dans 30 min ! Bon il va pas jusqu’à Port Barton, il s’arrête dans une ville paumée environ 40 km avant mais c’est pas grave, une fois là bas on se débrouillera.

Après 4 heures de minivan, avec du Justin Bieber à fond (4 heures c’est très très long), on arrive donc dans cette petite ville perdue et on nous fait descendre du minivan. Maintenant il semblerait que la seule option soit de prendre un tricycle jusqu’à Port Barton. On négocie avec Walter (véridique), qui accepte de nous y emmener. On monte à 4 sur le tricycle (Walter, son fils + les globecroqueuses) et on essaye de démarrer …

Tous les hommes du village essayent les uns après les autres de le faire démarrer mais le tricyle est capricieux, on dirait qu’il n’a pas du tout envie de rouler aujourd’hui. Ce sera finalement Walter fils, âgé d’à peine 15 ans, qui réussira l’exploit de lui redonner vie. C’est parti pour une heure de tricycle bien bien tape-cul, avec nos backpacks sur les genoux.

Ca valait la peine de faire le trajet parce que Port Barton c’est vraiment mimi et il y règne une ambiance plutôt détendue, voire familiale. Après avoir bien mangé, on va se coucher, demain c’est notre dernière journée donc on veut se lever tôt pour profiter !

DAY 9

Réveillées vers 6 heures par le chant de notre cher emblème national, on avale un petit dej et on part finir notre nuit sur la plage. On comptait peaufiner notre bronzage mais c’est raté, aujourd’hui c’est grosse pluie. Notre bus pour Puerto Princesa est à 15 heures alors pour faire passer le temps on va discuter avec notre ami Didier, un ex fonctionnaire de la poste qui a ouvert un resto français à Port Barton.

A 21 heures, après avoir fait quelques heures de bus, nous voilà de retour à Puerto Princesa. Notre avion pour Manille est à 7 heures le lendemain matin. Il nous reste une dizaine d’euros en poche et on s’est lancé pour défi de finir notre trip philippin avec cette somme. Avec 10 euros on peut largement s’acheter de quoi manger + payer notre tricycle pour aller à l’aéroport mais par contre pour payer une nuit dans une auberge ça va être compliqué. Du coup c’est décidé, ce soir on dort à la bus station et on prendra un tricycle vers 5 heures du mat pour aller à l’aéroport.

Installation de notre campement de romanichelles. On commence à avoir l’habitude. Mahé va s’acheter un petit poulet adobo (une spécialité philippine délicieuse) et Ju opte pour les instant noodles. Il lui reste 30 pesos et Ju a bien envie d’une bière … mais une bière (enfin la pire, la plus cheap de toutes les bières, la Red Horse en canette) ça coute 45 pesos. Et bah elle est douée la petite parce qu’elle l’a eu sa canette ! Cinq mois en Asie ça renforce les negociation skills !

La nuit n’est ni agréable ni reposante, y’a pleins de moustiques et les bancs sont vraiment pas conforts mais on se marre bien, et on en profite pour finir nos bouquins. A 5 heures on alpague un tricycle et nous voilà parties en direction de l’aéroport, où une belle surprise nous attend ; pour prendre l’avion on nous apprend qu’il faut qu’on paye une petite taxe de 5 euros chacune (c’est nouveau, ça vient de sortir, début 2016, on est contentes!).

On vous l’accorde 5 euros c’est pas grand chose mais les taxes gouvernementales ça nous agace et puis surtout notre budget est épuisé, on vient de payer le tricycle man, il ne nous reste pas un pesos en poche.

« M’en fous, j’la payerai pas leur taxe ». 

Bon … on s’est bien engueulées avec la sécurité, on leur a expliqué qu’on avait plus un rond (on leur a même un peu menti en leur disant qu’on s’était fait voler notre carte bleue), c’est biiiien monté dans les tours. On a fait de la résistance pendant 30 minutes et puis on a commencé à avoir un peu peur que notre avion décolle sans nous. « Ce serait quand même un peu con, non ?! » Les mecs sont tellement bornés qu’on a fini par laisser tomber. On est parties retirer et on l’a payée leur p**** de taxe.

Fail du jour bonjour.

On monte dans l’avion on peu énervés mais c’est vite oublié quand on se rappelle que dans moins de 2 heures on est en Corée. Seoul here we come !

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En attendant de vous raconter la Corée, on vous souhaite un très joyeux mardi les amis <3

Cambodia – Week 8

DAY 1

Arrivée a Sihanoukville à 7 heures du matin, il faut maintenant qu’on prenne un bateau pour se rendre sur l’île de Koh Rong. On choisit l’option slow boat et c’est parti pour 3 heures de mer, soukez les artémuzes !

L’île vend vraiment du rêve, en résumé c’est cocotiers, sable blanc (super doux) et eau turquoise. On se trouve un banc de sable sur « la plage des 4 kilomètres » et on passe la journée à loutrer. A la nuit tombée on se fait un petit kiff, on paye 5 dollars pour qu’on nous emmène voir du plancton fluorescent. C’est assez magique, ça brille sous l’eau mais aussi dans le ciel, qui est bourré d’étoiles.

Apres cette merveilleuse virée en bateau, nos estomacs crient famine. La spécialité à Koh Rong c’est les grillades alors ni une ni deux on commande des calamars, ils sont bien grillés et aussi un peu sablés… Hier c’était la full moon, ce soir les gens sont fatigués et nous aussi, alors on rentre se coucher en tentant d’éviter les petits ruisseaux d’eaux usagées … on se lave les pieds et on frotte fort.

 

DAY 2

Réveil aux aurores car notre capitaine nous attend, aujourd’hui on part pour Phnom Penh. La mer est super agitée. Il est fort probable que le smoothie du petit dej passe par deassus bord. Juju est aussi jaune que ses voisins chinois (ah bon on avait dit qu’on arrêtait avec les chinois ?!), et Mahé est au top, encore mieux que sur le bateau de tonton Steph, le rosé en moins…

Arrivées sur le continent, on attend patiemment notre pickup pour la station de bus. Mais il n’y a personne … tant pis en tuk-tuk Simone, pas question qu’on loupe notre bus ! (Il y avait bien un pick up mais Mahé n’avait juste pas retenu le point de rdv).

Il fait 40 degrés dans le bus, on sue de la moustache comme jamais et on compte les minutes (« c’est quand qu’on mange? » – « J’ai envie de faire pipi »). Arrivées à Phnom Penh, on découvre notre auberge à la japonaise, avec des lits capsules. La clim est à fond et on a des couettes dans nos lits, bonheur !

A seulement quelques mètres de notre auberge, on tombe sur un boui-boui qui fait des dumplings… Ça fait une semaine qu’on a envie d’en manger alors c’est parti, on commande et on re-commande, c’est Byzance ce soir… ! Enfin ça c’était avant, parce que après le diner c’est plutôt Bagdad…dans le ventre de Juliette. Silence radio, deux jours au lit.

 

 

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Du coup, vous allez lire les aventures de Mahé en solitaire. Et Accrochez vous bien !

 

DAY 3

Hier soir, au fameux resto des dumplings, on a rencontré un jeune avocat français qui a conseillé à Mahé d’aller faire un tour au tribunal de Phnom Phen, histoire d’assister à une audience sur les massacres perpétrés sous le régime des Kmers rouges. Le tribunal est situé à 10 km du centre ville mais une occasion comme ça ça ne se loupe pas alors sans hésiter Mahé part à la recherche d’une mototaxi qui accepterait de faire l’aller retour pour moins de 10 dollars. Marché conclu, aller retour pour 9 dollars ça parait honnête, de toute façon il fait bien trop chaud pour négocier plus longtemps et puis si t’as le malheur de laisser échapper que t’es avocate (okay bébé avocate) tu perds toute légitimité dans la négo:

-Le taxi man : » you very rich, you lawyer, lot of money, good condition »…

-Mahé : « No no ! Me baby lawyer, no job for the moment, no money, backpacker… -silence +bataille de regards- bon laisse tomber, 9 dollars ok ».

Grande est la déception quand une fois arrivée au tribunal on lui annonce que l’audience a été reportée…Heureusement le taxi man n’est pas parti bien loin, il joue aux cartes avec des jeunes cambodgiens en sirotant un petit verre de … bah d’alcool de riz tiens ! C’est pour se réchauffer qu’il me dit … te réchauffer ? Tu fous ma gueule ? Il fait 40 degrés !

De retour en vie au centre ville, il est 14 heures et il fait beaucoup beaucoup trop chaud pour arpenter les rues de la capitale, alors Mahé cherche une piscine ou un endroit climatisé … jusqu’au moment où elle tombe nez à nez avec une boulangerie française, et pas n’importe laquelle ; Eric Kayser. Une baguette siouplait ! Voilà qui devrait redonner le sourire à Juju qui n’a rien avalé depuis qu’elle a rendu les dumplings de la vieille (et bon appétit bien sur).

En fin d’aprèm Mahé part rejoindre Saony, une amie de la famille, qui, pour son plus grand plaisir, lui remet deux paquets de poivre d’environ 2 kilos chacun (pour la famille en France) … cool, ça va être pratique à trimballer pendant deux mois ça !

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DAY 4

Aujourd’hui Juju est toujours malade… »vous reprendrez bien quelques dumplimgs? » Mouhahaha.

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Elle passe la journée à éteindre la clim que sa sorcière de voisine rallume immédiatement et juju nous confiera plus tard qu’elle a peur que la sorcière la tue pendant son sommeil. ( allez steuplaiiii je peux venir dans ton lit ?)

Mahé part visiter le musée du génocide cambodgien, alias S21. C’est le musée de l’horreur… Des traces de sang encore présentes sur les murs et le sol. Les témoignages sont poignants et les photos laissent sans voix.

 

Cet après midi le programme n’est pas défini, Mahé se ballade dans les rues de PP la grouillante, entre grands buildings et immeubles délabrés. Dans la rue 63, un homme et sa femme sur leur scooter s’arrêtent pour la complimenter sur ses lunettes de soleil … (des fausses Rayban achetées il y a deux ans en Thailande…) :

« Hello beautiful lady, my wife really likes your sunglasses, she thinks they are really cute, where did you buy them? ».

Bientôt un dialogue s’engage, au début au sujet des lunettes puis ensuite au sujet de la France, de Paris, du prix d’un appartement à Paris, de sa fille qui va venir y habiter le mois prochain. Il a besoin d’être conseillé sur un tas de choses. Alors il propose gentiment à Mahé de venir déjeuner chez lui. Mahé a faim … très faim, et mangerait bien un petit beef lok lac cuisiné par un autochtone, mais elle revient vite à la raison lorsque dans sa tête résonne ce vieux proverbe africain : « c’est la tête qui tient le ventre et pas le ventre qui tient la tête ». Elle décline poliment la proposition.

Elle a plutôt bien fait. On apprendra un peu plus tard que c’est la douille tendance du moment. Le mec ne t’invite pas vraiment pour te cuisiner un beef lok lac mais plutôt pour te cuisiner toi et tirer ton porte monnaie. Joie.

Mahé est en vie mais elle a toujours faim… Alors qu’elle continue à errer seule dans les rues de la ville, privée de son acolyte préférée, elle tombe nez à nez avec ce qui ressemble fort à un centre commercial. Et qui dit centre commercial asiatique dit food court géant ! Ce midi ce sera sushi party, on est au Japon dans 2 mois mais un petit chirashi ça ne se refuse pas ! Dans ce centre commercial on trouve de TOUT, même une élection de miss … priceless !

DAY 5

Un sandwich au kiri et direction Mondulkiri (c’est pas drôle certes mais c’est la vérité vraie). Mondulkiri c’est un village au nord est de Phnom Penh, où on a prévu de se faire un petit trek, et d’aller voir les éléphants #lesjalouxvontmaigrir. C’est parti pour 6 heures de minivan, mais attention pas n’importe quel minivan, un minivan du futur, avec des sièges d’américains et avec le wifi.

On a comme l’impression d’avoir été surclassées…pop champagne ?! Heu là tu pousses le bouchon un peu loin Maurice.

L’homme à gauche ronfle plus que Flo, euh que Juju quand elle a trop bu.

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Mondulkiri c’est un village étrange, sorti de nul part. Une rue principale au milieu des montagnes, des grandes guesthouses peu accueillantes, quelques agences de trek et deux trois resto tenus par des européens dont on se demande ce qui leur est passé par la tête pour avoir l’idée d’ouvrir un business ici. Improbable mais finalement plutôt sympa.

On fait le tour des agences de trek, on négocie férocement et on book deux jours de trek avec une petite nuit dans un village pour 50 dollars.

Et ce soir ? On dort dans la guesthouse la plus cheap du village, c’est franchement pas le luxe mais avec un gros pull, des boules Quiès, un pince nez et un masque sur les yeux ça passe pas si mal.

DAY 6

A 9 heures nous voilà parties sur les sentiers cambodgiens. Deux guides nous accompagnent, l’un deux est déjà bien attaqué, une demi bouteille d’alcool de riz au petit dej c’est fort en chocolat… Mais non c’est rien… la jungle? Avec un guide bourré et un peu tactile? Même pas peur!

On marche dans la jungle, on s’arrête pour se tremper les pieds dans des cascades et on découvre des arbres à noix de cajou. Et pour la minute culture: L’arbre a noix de Cajou produit un fruit vraiment pas bon pour pas être vulgaire. Comme quoi les chiens font des chats parfois.

 

A 16 heures on arrive déjà au village, où il est prévu que l’on passe la nuit. Le chef du village nous propose de l’alcool de riz … « thankyou very much but I think we’d rather have a beer for the moment« . A 18 heures le diner nous est servi, et à 19 heures c’est l’heure du cours d’anglais, tout le monde se retrouve dans la salle se classe du village, petits et grands. Super moment.

On passera la nuit dans des hamacs de l’armée. Ça caille un peu à 4 heures du mat mais on préfère largement ça aux nattes à même le sol.

 

DAY 7

Réveillées par les coqs et les cochons, on saute de nos hamacs pour aller avaler un petit dej et nous voilà reparties sur les sentiers. Après deux heures de marche on arrive au bord d’une rivière et on peut entendre au loin leurs pas lourds … ils arrivent … nos potes les éléphants !

Mowgli est aux anges. Mahé touche avec les yeux.

 

Pour le dej on a le droit à du poisson-chat grillé. Ça vend du rêve comme ça mais en vrai c’est loin d’être un régal.

 

DAY 8  (c’est cadeau)

Le Cambodge c’est déjà fini… aujourd’hui il faut qu’on passe la frontière vietnamienne. Pour ça il faut qu’on prenne un bus en direction de Snoul (ville frontalière côté Cambodge), puis, quand on aura passé la frontière (on sait pas encore comment) on pourra attraper un bus direction Ho Chi Minh. « Va yavoir du sport … « .

 

LA FRONTIERE :

 

Le passage de la frontière Cambodge / Vietnam c’est plus cool que la frontière Laos / Cambodge, mais … c’est pas non plus de tout repos. Arrivées à Snuol après 2 heures de minivan surchargé, les taximan nous sautent littéralement dessus. La frontière est à une dizaine de kilomètres, un peu compliqué de le faire a pied par 40 degrés avec nos backpacks…ça ils le savent bien.

Pas le choix, va falloir entrer en négo avec eux. Mais qui dit négo dit aussi marche parce que les cocos veulent nous faire payer 5 dollars chacune pour le trajet en moto. On refuse et on continue à avancer…avancer…avancer…jusqu’à ce que l’un deux accepte de nous y emmener pour 2 dollars par tête.

-Mahé : « Du coup elles sont où les motos ? ».

-Juliette : « Pourquoi t’utilises le pluriel ? Tu veux parler de LA moto ? Celle sur laquelle on va monter à trois, enfin à 5 si on compte nos backpacks ? ».

 

Great.

 

On a eu un peu peur, on s’est bien accrochées l’une à l’autre, le Monsieur roulait très vite et les camions qui nous doublaient roulaient encore plus vite. On a peut être fait une prière ou deux. On est arrivées entières, on a filé nos passeports à la douane, on a obtenu notre tampon (personne ne nous a demandé de payer quoi que ce soit, on comprendra après qu’ils nous réservaient les quenelles pour plus tard) et on a sauté dans le bus direction Ho Chi Minh. Tout ça en 30 minutes chrono. Voilà le topo…

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Dans la continuité de la semaine dernière, quelques petites perles orthographiques dégotées à droite à gauche et une belle contrefaçon relevée par Maître Giraux. On vous laisse apprécier.

 

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Juliette a donc pris des pâtes à la souce et Mahé s’est contentée de deux trois macarons La Doré… Et puis une bonne nuit dans leur soft Berth plus tard elle décidèrent de partir pour New Your. 

Bisous à la famille, aux copains et aux autres.

 

Vous nous manquez on se console comme on peut… (sorry not sorry)

BURGER BUN

Ehhhh oui on est dans le ricain ce mois-ci. Après mon petit passage éclair a New-York, j’avais envie de me mettre un peu en boulangerie!

Le Hamburger est américain certes mais on a quand même un certain nombre de burgers gourmets en France et ceux-ci rendent pour moi immangeables les pains à burgers du supermarché. J’ai jamais vraiment aimé ça mais maintenant c’est vraiment plus possible…

J’ai mélangé plusieurs recettes parce qu’en tant que bonne gourmande j’avais envie de faire des bun maison mais pas envie d’attendre 18heures pour que ma pâte daigne lever. Recette vraiment facile avec un robot pétrisseur.

Ingrédients: 

350g de farine

100g de pomme de terre

20g de levure fraiche

150g d’eau tiède

1 oeuf

50g de beurre

30g de sucre

1 cuillère à café de sel

20g de lait

60g de lardons ou graines de courge ou sesame ou pavot

  1. Diluez la levure fraiche dans l’eau tiède ( attention pas chaude sinon la levure ne fera pas effet)
  2. Epluchez la pomme de terre, taillez la en petits dés, lancez la en cuisson dans de l’eau chaude puis quand elle est molle ( 10aine de minutes) mixez la pour obtenir une purée.
  3. Placez la purée dans le bol du batteur puis ajoutez tous les ingrédients sauf le lait et 50 grammes de la farine.
  4. Mettez à pétrir avec le crochet du batteur pendant 8 min, la pate se décolle des parois mais reste bien collante. Vous pouvez donc ajouter le reste de la farine et pétrir pour encore 3 minutes.
  5. Saupoudre le fond d’un cul de poule de farine et placez y la boule de pate. Saupoudrez le dessus et couvrez d’un torchon propre.
  6. Placez le a côté d’un radiateur si il fait vraiment froid sinon laissez la à température ambiante.
  7. Laissez lever la pâte pour 2 heures.
  8. Divisez la pate en 4 portions, façonnez les en cercle ou en rectangle selon vos goûts.
  9. Placez les sur un papier sulfurisé fariné sur la plaque du four.
  10. Laissez les reposer une petite heure.
  11. Badigeonnez vos petits pains de lait à l’aide d’un pinceaux puis saupoudrez du topping que vous avez choisi.
  12. Cuire au four préchauffé à 185° –    15 Minutes.

J’utilise du bacon sur les miens ( je précuits des lardons sans trop les cuire, ils ne doivent pas être grillés, le gras doit seulement en sortir) et je les taille après cuisson.

Money

 

 

 

La question la plus fréquente est celle du budget… Est-ce que j’ai 20k sur mon compte? Malheureusement non…

Lors de notre premier voyage avec Mahé nous avions cumulé les boulots afin de mettre un maximum d’argent de côté en un minimum de temps. On avait mis 5000 euros de côté chacune en 4 mois environ.

 

 

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Cette fois-ci c’est un peu différent. J’ai mis de l’argent de côté en me serrant bien la ceinture, c’est simple je n’ai rien fait de ma vie pendant 3 mois et je me suis nourrie avec des aliments cheap. En cuisinant c’est facile de manger pour pas cher. Je me déplace en vélo et les seules « vacances » que j’ai eue, je les ai passées chez mes parents pour vivre à leur crochet. ( niarkniark)

 

Ce deuxième voyage va être différent dans la mesure ou je n’ai pas d’itinéraire prévu. J’ai un billet aller, une idée d’où je vais ensuite et après ça restera du freestyle. J’ai de quoi vivre 4,5 mois dans des pays pas cher. Mon objectif étant d’aller renflouer les caisses en Australie. Il y a tout de même des moyens de voyager pour quasi ZERO en faisant du woofing, helpx, workaway, couchsurfing.

 

Le woofing est une organisation qui a pour objectif de mettre en relation les fermes bio avec des curieux souhaitant apprendre/travailler en échange du logis et du repas.

C’est le mode de vie que je vais privilégier lors de mon voyage car j’ai envie d’en apprendre un maximum sur la permaculture.

Vous pouvez vous inscrire sur le site :     WOOF     pour obtenir toutes les infos et contacter les fermes. Attention, certains pays ont leur site à part entière. 

 

Ensuite on a HelpX & Workaway qui sont des sites ou vous échangez service, boulot contre le logement &/ou le repas. Attention tout de même à ne pas se faire exploiter par des radins mal intentionnés

 

Les inscriptions à ces sites sont payantes mais la somme est dérisoire par rapport à celle que vous pourrez économiser en vivant de cette manière…

 

Il y a également le house-sitting, que je n’ai pas encore testé. Ca consiste à garder la maison & les animaux des gens et en échange vous êtes logés gratuitement.

Le site est le suivant : House-Sitting .

 

Ma technique est également de travailler sur place, j’ai la chance d’avoir un métier que je peux pratiquer partout dans le monde. La faim est universelle!

 

Avec ça vous devriez survivre pour pas trop cher. Le but étant de voyager un maximum avec un minimum d’argent.

 

Back on the road… NYC Baby !

Alohaaaaa!

 

Pour ceux qui ne le savaient pas encore, l’heure est venue pour moi ( Juliette) de repartir à l’aventure.  Après presque deux ans en France, mon sac à dos frétillait trop. J’ai donc été contrainte de re-demissioner, re- lâcher mon appart et re-serrer la ceinture pour pouvoir profiter des merveilles que les pays étrangers ont à offrir .

 

Cette fois malheureusement mon acolyte préférée ne sera pas de la party donc c’est un grand départ en solo. ( même pas peur ).

 

Je partirais donc le jour de mes 26 ans pour la Malaisie, avec mon baluchon, mon passeport, et pas de billets de retour… L’itinéraire est encore flou mais je sais que je vais pas mal trainer dans les fermes bio ( je vous ferais un article en vous expliquant le pourquoi du comment) et je vais aller faire un petit tour en Australie entre autres.

 

 

Eh oui .. me voilà en plein globe croquage solitaire et laissez moi vous dire que c’est vraiment pas glorieux 🤦🏽‍♀️

Premier stop : New York pour rendre visite à mon boudin de copine : Faustine .

Arrivée le jour d’Halloween, il y aurait, a priori, LA soirée de l’année mais c’est surtout LE BUDGET de l’année car l’entrée coûte la modique somme de 130 balles … merci non merci… alors direction Brooklyn pour rejoindre les sœurs boudin qui m’attendent dans un endroit tout aussi moche …

 

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Deux Moscow mule plus tard, nous voilà arpentant les rues fraîches de Brooklyn direction Leuca un resto italien topissime comme ils savent si bien faire, cuisine ouverte, déco canon, ravioles turies… on adore !

 

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Après avoir sifflé une bouteille de prosecco dans l’appart New yorkais de Faustine, le jet-lag me met une grosse gifle alors les copains me mettent dans un taxi. Je me surprends à ronfler à gorge déployée sur la banquette arrière… il est 23h40… elle est belle la jeunesse…

 

 

Réveil plein d’espoir . Aujourd’hui, je vais voir Yayoi Kusama. Cette artiste japonaise réalise des installations de miroirs incroyables. Je me dirige vers Chelsea tôt le matin en me disant que je suis la seule à avoir eu cette idée de génie… la galerie vient d’ouvrir, il est 10h et il n’y a QUE 4 heures de queue . Ahhh génial… Ma motivation n’en est pas ébranlée pour autant. Je me dis que je vais le faire, puis je marche pour aller me mettre dans la queue, je marche, je marche, je marche . Bon en fait c’est beaucoup trop long,  la queue fait un block entier … ce sera sans moi.

 

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Un petit text à ma brooklynoise préférée et je décide d’aller faire les fripes à brooklyn. Elle me donne le nom de l’avenue, je tape l’adresse dans mon appli city mapper ( cette appli normalement c’est la folie )

Et me voilà partie solo dans le métro New yorkais. Direction la machine pour acheter une carte de métro.. ah bah non t’as oublié ton porte monnaie ..! Non mais c’est la journée de la débutance. Ce genre de moment ou tu t’embrouilles avec toi même mais ça ne change rien, t’as toujours pas un kopeck . Je fouille mes poches comme une vieille clodo… (le genre de moment où je regrette d’adorer m’habiller comme une gitane …)  et je trouve un billet dans ma poche. Sauf que c’est pas le montant exact. Et que à New York si tu n’as pas le montant exact pour payer ton billet, tu l’as dans le baba.

La dame du guichet m’envoie gentiment sur les roses et un gentil homme m’offre mon ticket…

Me voilà tout sourire, j’oublie que je suis fâchée contre moi-même et me dis que la vie est belle. Me voilà dans le métro. 7 stations puis changement et 4 stations. Je trouve ça étrange car Faustine m’avait dit qu’elle habitait à 20 mn mais je me dis qu’elle a voulu se faire mousser comme quand je dis aux gens que Saint-Ouen c’est la porte à côté !

Le métro est quasiment vide . Je me dis que la France a vraiment un problème en pensant à la dernière fois que j’ai pris la ligne 13 sans avoir à me frotter à au moins 8 inconnus … soit jamais .

Je suis la seule à descendre du métro tout entier à cette station… pourtant si mes souvenirs sont bons Bedford c’est ze place to be surtout un dimanche midi… les friperies, les coffee shop etc. Bon bah non en l’occurrence je suis solo.

Je sors du métro et capte un wifi pour essayer de m’orienter car Faustine m’a donné rdv au 18 de l’avenue . Je trouve rien sur maps.me alors je décide d’avancer à l’aveuglette . Il n’y a pas un pelé dans la rue mais allons y gaiement, ça doit être à cause du petit vent frais… Après 2 ou 300 mètres, je commence à croiser des petits groupes de mecs en bas des immeubles, ils sont tous dans des fauteuils ou autres et fument des joints tellement chargés que je me croirais chez mon frère ( love u bro) . Je me fais un peu alpaguer type hey babe ! Umm sexy mama ur lost? Et la je pense à Faustine et je me dis que la connaissant je me fais des films c’est impossible que je sois dans un quartier qui craint !

Je continues donc ma route jusqu’à ce que je tombe sur un groupe d’hommes aux chapeaux poilus. Mais genre si poilus que moi à côté je suis imberbe. Ils ont des rouflaquettes, portent des robes avec des chaussettes blanches, de longs manteaux et des écharpes keffieh géants… un groupe, deux groupes … les panneaux sont tous en hébreux, il n’y a pas de lumière dans la rue ni dans les habitations, les magasins sont fermés, les restaurants aussi . A la bonne heure . On est le samedi matin de Shabbat, je me suis perdue dans le quartier juif orthodoxe de Williamsburg, j’ai pas de blé, pas de réseau, les wifi sont tous éteints et les magasins fermés et bien entendu aucun taxi ne s’aventure dans cette partie la de la ville un samedi matin.

 

 

(Maaaaaaaahééééééé t’es oùùùùùù???)

 

Petit check latéral. Nous nous trouvons au numéro 740 . Allez c’est parti je me dis que ce quartier ne doit pas faire 700 numéros …
500 numéros plus tard et après avoir été reluquée à travers les grilles de maisons sans électricité par approximativement 230 enfants, me voilà de l’autre côté du pont de Williamsburg. Je me trouve instantanément dans la partie cool de Bedford, après avoir marché 1h30 dans le quartier orthodoxe. On remplace les barbes orthodoxes par les barbes Hypster et je me surprends à me demander  si ils portent également les chapeaux poilus l’été parce que ça doit tenir chaud. Voilà ce que j’en pense.

 

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Un peu de bacon pour me remettre de mes émotions et Shabbat shalom.

 

( au cas ou des gens ne me connaissant pas me lisent, je viens d’une famille juive, j’aime les juifs hein vraiment je suis pas antisem pour un sou)

 

Dej en terrasse au soleil @ Five Leaves

Les serveurs sont aussi aimables que les vieux serveurs parisiens au Trocadéro. Donc sur l’échelle de la porte de prison on leur donne 9 sur 10 mais la nourriture est super buen alors on aime quand même!

 

 

 

Après toutes ces aventures, nous avons rdv avec Janot qui n’est autre que la sœur de Faustine alors re-direction le métro pour repartir là où j’étais avant toutes mes péripéties. Surprise, demain c’est le marathon de New York alors les métros sont complètement chamboulés . On monte dans le mauvais, on ne descend pas à la bonne station, on est obligées de prendre un taxi et je pense que Faustine a failli me laisser sur le trottoir tant je portais la poisse ce jour là … mais comme on se connaît depuis 15 ans elle n’avait pas le droit.

Vous connaissez le topo, urban outfitters, free people, Victoria’s Secret y tutti cuanti. Je vais pas vous faire un dessin, j’achète plein de trucs que je mettrais dans des cartons à la fin du mois. J’ai clairement la conviction d’une mouche mais un grand philosophe a dit

«  shopping is cheaper than therapy »

 

Cette journée commence tout aussi bien que la précédente car munie de mon plus beau tee-shirt et de rien d’autre (oui il faisait 25 degrés), je pars d’un pas super enthousiaste en ayant pour objectf d’aller de Times Square à lower east side pour trouver un cadeau pour Léon .

Manque de bol, un merveilleux pigeon ricain décide de se lâcher au moment où je passe  et comme par hasard, comme dans la chute de la tartine, ça atterit gracieusement dans mes cheveux.

Donc demi-tour retour à l’hôtel maxi douche changement de fringues .

Je m’octoie une date au Shake shack avec moi-même avant de repartir pour une longue promenade New Yorkaise, Soho, Chinatown, Greenwich n’ont plus de secrets pour moi.

Pour continuer dans la journée régime, une petite visite du Chelsea market s’impose. Je découvre la doughnettery soit une fabrique de Donuts minute. 3 secondes dans la bouches mais 3 ans dans les fesses. ON ADORE

 

 

Ce soir rdv avec mes new yorkais dans un resto italien de Brooklyn, Faro.

Faro est une table locavore italienne qui a une étoile au guide Michelin et vous sert des plats de pâtes à 20 euros… Que demande le peuple.

 

 

 

 

 

C’est tout pour mes petites mésaventures New-Yorkaises. On se retrouve en décembre pour d’autres aventures et en attendant je vous posterai des recettes !

 

 

 

Pour les spots Brooklynois de mon insideuse préférée c’est par ICI

 

vous reprendrez bien un peu de :IMG_8696

 

 

 

 

Les crostini

Ceux qui me connaissent bien me les réclament.

C’était vraiment mon arme fatale pour tout les diners, apéros, soirées. C’est la recette du restaurant préféré de mon enfance donc 0 mérite vraiment! Mais merci au chef du Paris seize.

 

Simple comme bonjour .

Ingrédients pour 3 en apéro ( 2 pièces par personne)

  • 1 boule de mozzarella bon marché
  • 1 cuillère à soupe de pesto ou une demi botte de basilic
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 1 cuillère à café d’origan sec
  • 6 tranches de jambon de parme
  • 1 baguette tradition ( si elle est de la veille c’est encore mieux)

 

  1. Préchauffez votre four sur grill à 200°C
  2. Taillez 6 morceaux assez épais en bizot dans la baguette ( 3cm d’épaisseur)
  3. Mélangez le pesto et l’huile d’Olive ou mixez le basilic avec 4 c. à soupe d’huile d’Olive.
  4. Badigeonnez chaque morceaux de ce mélange, sur une face seulement et placez les au four jusqu’a ce que le dessus soit croustillant ( 4 mn environ)
  5. Taillez la boule de mozza en 6 morceaux équitables, placez les dans le contenant de votre huile basilic/ pesto afin de les parfumer.
  6. Sortez les morceaux de pain du four et placez un morceaux de mozza sur chacun.
  7. Parsemez d’origan, sel, poivre et enfournez 5 minutes jusqu’a ce que la mozzarella soit fondue.
  8. Sortez votre plat du four et disposez immédiatement les tranches de jambon sur le pain afin que le gras du jambon fonde bien.

 

 

 

une salade verte ou pas et bon appétit. 

 

 

#glutenismyreligion

Pad thaï

Le Pad Thaï c’est LA recette à laquelle tout le monde pense quand on parle de cuisine thaïlandaise. En effet, il est présent partout dans les rues et les restaurants. Chacun sa façon de le faire et chacun ses nouilles mais c’est toujours délicieux!

 

Ingrédients: (1 pers) 

100 gr de nouilles de riz

50 gr de poulet tranché

2 cuillères à soupe d’huile

30g de haricots verts

30g de pousses de soja

1 œuf

1 cuillère à soupe d’ail

5 cuillères à soupe d’eau

1 cuillère à soupe d’oyster sauce

2 cuillère à soupe de sucre roux

½ cuillère à soupe de sauce soja

½ cuillère à soupe de black soy sauce/ Mélasse ( sauce épaisse et gluante, noire.)

( libre à vous de mettre plus ou moins de sucre selon vos goûts. )

 

Méthode: 

  1. Préchauffez votre wok à feu fort, avec l’huile.
  2. Ecrasez l’ail et ajoutez le à l’huile, ajoutez ensuite le poulet et remuez.
  3. Ajoutez l’oeuf et remuez afin de bien le désolidariser.
  4. Ajoutez l’eau, l’oyster sauce, le sucre, la mélasse et la sauce soja.
  5. Ajoutez les noodles ( préalablement trempées dans de l’eau froide afin de les ramollir) et laissez cuire jusqu’a ce qu’elles soient molles.
  6. Ajoutez les haricots verts, laissez cuire une minute. Retirez du feu.
  7. Ajoutez des cacahuètes écrasées, de la poudre de piment, du citron vert.

 

Mango sticky rice

STEP 1 : LE RIZ GLUANT

 

Ustensiles: 

Une casserole

Un panier vapeur

Ingrédients: 

Riz gluant : 80 gr par personne

2 L d’eau

Méthode: 

Le riz gluant en fin de compte c’est vraiment le riz des flemmards.

  1. Laver le riz deux ou trois fois
  2. Laisser le riz à tremper toute la nuit
  3. Laissez le cuire dans un panier vapeur 30 mn ( donc panier en bambou au dessus d’une casserole d’eau bouillante)
  4. Goûtez, le riz doit être transparent et collant.

 

STEP 2:

 

Ingrédients: ( 1 pers) 

50 gr de sticky rice

2 cuillère à café de sucre ou 1 cuillère à soupe de sucre de palme

1/2 cuillère à café de sel

4 cuillères à soupe de lait de coco

4 cuillères à soupe d’eau

1 demi mangue

Méthode: 

  1. Dans une casserole, faites chauffer le lait de coco et l’eau, le sucre et le sel. Remuez.
  2. Ajoutez le riz gluant cuit au préalable, remuez et laissez cuire 1 ou 2 minutes.
  3. Laissez reposer 5 minutes et servez dans une assiette avec la mangue en tranche.

 

 

 

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Poulet au gingembre

Le gingembre est très utilisé dans la cuisine thaïlandaise et tant mieux parce que nous on adore ça. Voici une petite recette super facile de poulet au gingembre.

Ingrédients: 

3 cuillères à soupe d’huile

100 gr de blanc de poulet

1 demi oignon

1 demi carotte

1 oignon nouveau

1 bébé maïs

2cm de gingembre frais

5 piments oiseau ( si vous aimez ça)

3 gousses d’ail

15gr de champignons gluants

1 cuillère à café de sucre roux

2 cuillères à soupe d’ Oyster sauce

1 cuillère à café de sauce soja

3 cuillères à soupe d’eau

1/4 de cuillère à café de mélasse

 

Méthode: 

  1. Faites chauffer l’huile dans votre wok et dès qu’il est chaud, ajoutez le piment, l’ail et le poulet. Mélangez jusqu’à ce que ce soit cuit.
  2. Ajoutez maintenant l’oignon, la carotte, le bébé maïs, le gingembre et les champignons.
  3. Ajoutez l’eau, le nuoc nam, le soja et l’oyster sauce.
  4. Mélangez une minute et ajoutez l’oignon nouveau émincé. Eteignez le feu et votre poulet est prêt à être dégusté avec un riz blanc.

 

Green& red chicken curry ( thaï)

Le curry vert et le rouge se manient de la même manière. Voici donc une recette de poulet au curry, vert ou rouge, selon vos préférences. Le vert étant plus épicé que le rouge.

Ingrédients: ( pour 1 pers) 

100 gr de blanc de poulet tranché

1 cuillère à café de pâte de curry de votre choix

15gr d’aubergine

15 gr de haricots verts

15 gr de carottes

1/2 verre de lait de coco

1/2 verre d’eau

1 cuillère à soupe de nuoc nam

2 cuillères à soupe de sucre

3 cuillères à soupe d’huile

2 feuilles de kaffir

 

Méthode: 

  1. Faites chauffer votre wok à feu moyen, ajoutez l’huile.
  2. Ajoutez votre curry paste ( Rouge ou verte, au choix), le lait de coco et remuez sans cesse pendant 2 minutes. Ajoutez l’eau pour stopper l’ébullition.
  3. Ajoutez le poulet et remuez jusqu’a ce que le poulet soit cuit.
  4. Ajoutez ensuite le nuoc nam et le sucre.
  5. Taillez finement les légumes et ajoutez les au wok avec les feuilles de kaffir. Laissez cuire jusqu’a ce que l’aubergine soit cuite ( molle)
  6. Vous pouvez rajouter un peu de lait de coco et d’eau si vous souhaitez plus de sauce.
  7. Servez cela avec un riz blanc.

 

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Riz gluant

Comment faire un Sticky rice? Avant de connaître le secret du riz gluant, j’étais persuadée que la cuisson était un peu compliquée. Mais que nenni!!!!! Rien de plus simple.

Ustensiles: 

Une casserole

Un panier vapeur

 

Ingrédients: 

Riz gluant : 80 gr par personne

2 L d’eau

 

Méthode: 

Le riz gluant en fin de compte c’est vraiment le riz des flemmards.

  1. Laver le riz deux ou trois fois
  2. Laisser le riz à tremper toute la nuit ou pour les plus techniques: une heure de trempage par mois d’âge du riz. Normalement la date de cueillette doit être indiquée sur le paquet!
  3. Laissez le cuire dans un panier vapeur 30 mn ( donc panier en bambou au dessus d’une casserole d’eau bouillante)
  4. Goûtez, le riz doit être transparent et collant.